Pétition pour défendre le refuge pour animaux de l’APAC à Chennevières.

Le groupe EELV Vallée du Morbras soutient l’appel lancé par l’Association de Protection Animale Canaveroise pour maintenir un lieu de refuge adapté.

Bonjour à toutes et à tous,

Malheureusement nous avons appris récemment que nos locaux ne nous seraient pas réattribués par la Mairie de Chennevières à la fin de notre bail le 18 février 2022. L’APAC est reconnaissante pour les salles du Fort de Champigny que nous avons pu occuper pendant 3 ans, néanmoins nous sommes maintenant sans solution face à cette décision surprenante et inattendue prise par Monsieur le Maire. En effet, après nous avoir proposé à maintes reprises les mêmes salles insalubres et non adaptées à nos besoins, la Mairie a finalement annoncé qu’elle ne souhaitait plus nous soutenir, et qu’aucune autre solution d’hébergement ne nous serait proposée. C’est pourquoi nous lançons une pétition afin de demander à la municipalité de Chennevières-sur-Marne de bien vouloir nous permettre de maintenir notre activité en mettant à notre disposition de nouveaux locaux parmi ceux actuellement non utilisés par la Mairie.

Cette pétition se signe gratuitement, et nécessite une confirmation par mail : change.org/APAC94

Merci d’avance pour votre soutien, en espérant que nous puissions trouver une solution pour reloger nos 51 animaux.

Source : https://www.facebook.com/APAC94ASSO/ , publié le 9 décembre 2021

Les enjeux du Projet Alimentaire Territorial du GPSEA

Le territoire Grand Paris Sud-Est Avenir (GPSEA) qui englobe l’ensemble des communes de notre groupe local (Sucy, Noiseau, Ormesson, La Queue en Brie, Chennevières) est en train d’élaborer un Plan Alimentaire Territorial qui sera approuvé en 2021 puis soumis à une demande de labellisation auprès du ministère de l’agriculture. Sous des dehors technocratique, il s’agit d’un enjeux majeur pour la préservation des terres agricoles (Noiseau), le développement des circuits courts, l’accroissement de la part du bio dans les cantines … Il est donc important pour nos militants, élus et sympathisants de se mobiliser pour influer sur la rédaction de ce projet.

Qu’est ce qu’un Projet Alimentaire Territorial ?

D’après le site du ministère de l’agriculture « les projets alimentaires territoriaux (PAT) ont pour objectif de relocaliser l’agriculture et l’alimentation dans les territoires en soutenant l’installation d’agriculteurs, les circuits courts ou les produits locaux dans les cantines. Issus de la Loi d’avenir pour l’agriculture qui encourage leur développement depuis 2014, ils sont élaborés de manière collective à l’initiative des acteurs d’un territoire (collectivités, entreprises agricoles et agroalimentaires, artisans, citoyens etc.). »

La plaquette d’information intitulée « construire son projet alimentaire territorial » précise les trois dimensions de ces projets :

Les projets alimentaires territoriaux répondent à l’enjeu d’ancrage territorial mis en avant dans le PNA et revêtent:
une dimension économique :structuration et consolidation des filières dans les territoires, rapprochement de l’offre et de la demande,maintien de la valeur ajoutée sur le territoire, contribution à l’installationd’agriculteurs et à la préservation des espaces agricoles;
une dimension environnementale :développement de la consommation de produits locaux et de qualité, valorisation d’un nouveaumode de production agroécologique, dont la production biologique,préservation de l’eau et des paysages, lutte contre le gaspillage alimentaire;
une dimension sociale :éducation alimentaire, création de liens,accessibilité sociale, don alimentaire, valorisation du patrimoine.

Une figure permet de résumer les questions et surtout les enjeux que comporte la mise en place d’un PAT :

Que propose le territoire Grand Paris Sud Est Avenir ?

Le site web du territoire GPSEA consacre une seule page à son projet alimentaire territorial et le moins qu’on puisse dire est qu’on n’y apprend pas grand chose. On nous apprend que :

 » Grand Paris Sud Est Avenir a la particularité d’avoir un ensemble agricole, naturel et forestier de plus de 3000 hectares. La moitié des surfaces agricoles de la métropole du Grand Paris se situent sur son territoire. Afin de développer une agriculture, la qualité de l’alimentation et de rapprocher les différents acteurs de la chaîne alimentaire (producteurs, transformateurs, distributeurs, collectivités territoriales et consommateurs), GPSEA s’est lancé dans l’élaboration d’un Projet Alimentaire Territorial (PAT)associant de nombreux partenaires. Ainsi, dans la cadre de son Plan Climat Air Energie, le Conseil de territoire a engagé la réalisation d’un PAT par délibération en date du 26 septembre 2018« . 

Puis on nous indique que le projet fait l’objet d’une démarche participative :

« 845 personnes ont été mobilisées tout au long de l’élaboration du diagnostic du PAT, 700 habitants et 26 agriculteurs du Territoire, 14 structures institutionnelles et associatives et 15 communes de GPSEA. Ainsi, 58 opérateurs différents sont partie prenante depuis le lancement de la démarche. (…) Afin de recueillir des informations, deux enquêtes téléphoniques ont été menées auprès des exploitants agricoles et de 700 habitants du Territoire.« 

Et enfin que le projet aboutira en 2021 à une demande de labellisation auprès du ministère de l’agriculture :

L’année 2021 verra l’aboutissement d’un travail partagé de construction d’un plan d’actions ambitieux adapté aux enjeux identifiés dans le cadre de l’élaboration du PAT. Par la suite, GPSEA portera la candidature de son PAT à la labellisation par le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.

Au total, on sait très peu de choses sur ce projet qui semble élaboré en dehors de toute concertation citoyenne. Au lieu de procéder à des enquêtes téléphoniques dont les résultats ne sont pas accessible au public, ne vaudrait-il pas mieux engager une véritable consultation publique où chaque citoyen pourrait s’exprimer ?

Nous demandons un débat public

En tant que militants écologistes, nous devons impérativement faire entendre notre voix sur l’ensemble des questions posées par l’élaboration de ce PAT dans l’ensemble de ses trois dimensions économique, environnementale et sociale auxquelles on pourrait ajouter une dimension citoyenne.

La première étape est de mettre à disposition du public l’ensemble des délibérations concernant l’élaboration de ce projet. Merci d’avance aux élus qui siègent au GPSEA de nous transmettre tous les renseignements utiles.

La seconde étape sera de soumettre à débat public les propositions effectuées. Sans remettre en question la légitimité des élus actuels du GPSEA, il semble important d’écouter l’avis des personnes qui souhaitent s’exprimer.

Action de l’association « Terres de Lien » pour défendre les terres agricoles de Noiseau le dimanche 12 septembre.

Le groupe local EELV Vallée du Morbras s’est mobilisé à plusieurs reprises pour défendre les terres agricoles situées entre Noiseau et La Queue-en-Brie (Voir notamment les articles récents sur ce blog à propos des projets d’agroquartier et de prison). Aussi est-il de la plus haute importance de nous mobiliser à l’occasion de l’action organisée le 12 septembre par l’association Terres de Liens. Il doit toutefois être bien précisé qu‘il s’agit d’une action d’information de l’association Terres de Liens et non pas d’une manifestation contre la prison ou l’agroquartier. EELV saura se mobiliser à d’autres occasions et par d’autres moyens contre ces deux projets

Le dimanche 12 septembre,  le groupe local Terre de Liens Val-de-Marne vous propose une visite de terrain, pour découvrir un site de la petite couronne, à Noiseau, où les terres agricoles sont menacées par un projet d’urbanisation (construction d’une ZAC et d’une prison). Et pourtant, ces terres pourraient jouer un rôle pour développer une agriculture de proximité, pour préserver la biodiversité et les continuités écologiques. Cette visite vous permettra de mieux comprendre ce type de projet d’aménagement et d’imaginer un avenir agricole sur ces terres.


Concrètement, l’association Terre de Liens nous proposera d’échanger avec des élu.es locaux et autres associations, de partager nos connaissances et nos outils pour décrire des parcelles agricoles et pour déterminer un contre-projet, notamment si une installation paysanne est envisageable.

PROGRAMME ET ITINÉRAIRE

Plusieurs points de RDV sont possibles, vous pouvez venir avec votre pique nique et nous accompagner lors d’une balade en forêt (en vélo) ou nous rejoindre uniquement pour la visite du terrain agricole

  • 12h RDV en gare RER Sucy, avec des vélos : Trajet dans la forêt vers le lieu de pique-nique < 45mn en vélo (on évitera les fortes montées)
  • 13h Pique-nique et observation du paysage urbain : Le pique Nique aura lieu à l’orée e l’Allée Madame (au droit de l’Allée blanche) au point de coordonnées 48°46’17.70″N / 2°33’17.38″E (Cf Carte)
  • 14h30 Visite de terrain (balade possible selon plusieurs itinéraires) : Point de départ de la visite: en fond de parking de la Halle O Discount, limitrophe d’Intermarché, dans la zone d’activités de Noiseau entrée par la D136 route de la Queue en Brie. Accès Bus à 2 mn Ligne 2 à partir du RER Sucy, station Mendès France. Coordonnées GPS : 48°46’31.69″N / 2°33’08.19″E (Cf. carte
  • 16h30 : fin, retour en vélo, bus, voiture

CARTE DE REPERAGE

 http://umap.openstreetmap.fr/fr/map/action-du-12-septembre_636327

Portrait d’écolo : Claude Boulanger

La vallée du Morbras est riche de femmes et d’hommes engagés pour une monde plus écologique, plus social, plus juste. Cette semaine, nous vous présentons Claude Boulanger, candidat aux élections régionales, sur la liste L’Ecologie Evidemment délégué au Parlement des Verts Européens.

« De formation marketing et droits des affaires, mes différents parcours de vies sur cette planète, dans notre beau pays aujourd’hui très tourmenté, m’ont très tôt sensibilisé aux différents environnements. Ma famille paternelle issue de ce que l’on a dénommé la petite paysannerie de la Somme, ma maman néerlandaise m’ont éduqué aux valeurs de tolérances, de solidarités essentielles, quotidiennes. La passion des voyages et des rencontres, créer, proposer, construire et soutenir des actions, qu’elles soient dans le sport de haut niveau, composées d’ambitions commerciales, de communication, solidaires ont probablement été influencés par des cheminements fréquents jusqu’à l’adolescence dans le secteur médico-social et hospitalier.

A ce jour, aller à l’école, habiter un logement qui chauffe les hivers, accessible, voter, demeure toujours compliqué pour les enfants, les jeunes, les adultes concernés par le handicap, leurs familles, les mamans ne le savent que trop bien en Ile de France et dans toutes les autres régions !

Mes convictions d’une justice sociale dans tous les environnements rencontre naturellement la militance écologiste en 2015 sur le sujet de la mise en accessibilité de la piscine de Nogent sur Marne (avec le soutien d’Annie Lahmer),  Accéder aussi aux loisirs, à la pratique sportive sans discriminations, sans pollutions m’a conduit à lancer un audit de l’accessibilité des centres nautiques du Val de Marne et d’appuyer cette initiative pour la région.

Prendre les trains de banlieue en toute autonomie, quand la gare et/ou les trains ne sont pas accessibles, ou bien l’inverse, c’est compliqué. Puis, en 2017, espérer pouvoir y prétendre alors que SNCF réseau Ile de France prévoyait unilatéralement de reporter le début des travaux d’accessibilité de 3 gares en Seine et Marne exige des mobilisations. Pour la 1ère fois en France, là aussi, grâce aux écologistes, aux organisations citoyennes et associatives, nous avons gagné ce combat !

Ces actions militantes qui rassemblent dans tous les territoires franciliens pour une réelle prise en compte de moyens aux aménagements, aux innovations ne doit pas oublier l’existant de tous les jours qui doit être réparé, entretenu et nous oblige avec constance à une vigilance citoyenne et écologiste, tel le dossier du CDG Express. Se déplacer en train, en bus ou bien par des moyens adaptés aux fauteuils roulants manuels parmi nos amis cyclistes comme aux Pays-Bas, a fait l’objet très récemment, une 1ère en Europe, après bien des étapes politiques, d’une délibération de l’exécutif régional qui demandera à être reconduite mais renforcée 

Déployer une stratégie financière, politiquement partagée et opérationnelle dans les territoires d’Ile de France vers des habitats accessibles, des accompagnements professionnels et non chronométrés, afin de stopper l’institutionnalisation simplifiée des personnes âgées ou bien concernées par un handicap. Que leurs projets ne soient plus orientés, vers des solitudes qui ne sont pas des solutions parce que devenues invisibles. Des vies précieuses, leurs vies que nous devons respecter et non réduire aux simplifications de droits numérisées.

Nous proposons de rassembler politiquement autour de l’écologie économique et solidaire pour une justice sanitaire et sociale mieux organisée, pour vivre mieux en Ile de France, en bonne santé, pour tous les bébés à venir, les enfants, les jeunes, les aidants, nos soignants, nos aînés, sans violences, sans discriminations, sans précarités. Décider en commun, anticiper ensemble pour vivre bien. »


 

Manifestation contre le projet de prison dans le Val-de-Marne

L’Etat veut imposer une prison sur le territoire de la ville de Noiseau, dans un secteur non urbanisé, en consommant une grande surface de terres agricoles. Un rassemblement est appelé par les élu•es locaux.

Notre position : non à la prison, et également non à l’agro-quartier prévu dans le même secteur également consommateur de terres agricoles.

Annie Lahmer, conseillère régionale de la Région Ile-de-France, tête de liste pour la liste L’Ecologie Evidemment, François Vitse, adjoint au maire Génération Ecologie à Alfortville et secrétaire national aux élection de G.E candidat sur la liste Pôle écolo aux régionales et Claude Boulanger, candidat aux régionales sur la liste L’Ecologie Evidemment, seront présent•es ou soutiennent cette manifestation.

Les accompagneront les élu•es locaux écologistes tel que Eliane Simon, conseillère municipale de Sucy-en-Brie et candidate aux élections départementales sur le Canton Saint-Maur-2, Christian Larger conseiller municipal de Boissy-Saint-Léger et candidat aux élections départementales sur le Canton du Plateau Briard, Margaret Biniek-Nanteuil, conseillère municipale de Sucy-en-Brie, Olivier Marasco, conseiller municipal de Sucy-en-Brie, Olivier Sangoi, conseiller municipal de La Queue-en-Brie, ainsi que de nombreux autres élu•es écologistes du département.

RDV devant la Mairie de Noiseau à 14h30, samedi 29 mai 2021

Webinaire : Tourisme responsable en Île-de-France, voir le replay

L’Ile-de-France est à la fois la première région touristique au monde et la 1ère région européenne de touristes : 2 faces d’une activité économique majeure à accompagner vers des pratiques soutenables !Le secteur du tourisme y emploie plus de 450000 personnes. Il est très centré sur la capitale, avec un poids important du tourisme international en général et de l’évènementiel et des congrès en particulier. L’Ile-de-France est aussi la première région européenne émettrice de touristes, mais 40% des francilien·nes ne partent jamais en vacances. Oui il est indispensable de développer fortement les formes de tourisme local soutenable … mais nous devons dans le même temps agir pour rendre soutenable le tourisme international accueilli en IdF : comment s’y prendre ?Les professionnel·les du tourisme sont parmi les plus impacté·es par la crise sanitaire. Quel soutien pour un secteur économique qui a perdu en 2020 près de 75% de son chiffre d’affaires ?De quoi parle-t-on quand on parle tourisme responsable ? Un tourisme sans avion, ça existe ou pas ? Comment une Région peut aussi favoriser un tourisme émetteur plus responsable et plus soutenable ? La compensation « carbone » : greenwashing cache-sexe de bobos ou solution ?Retrouvez toute nos propositions sur L’écologie évidemment avec Julien Bayou

Unis pour le climat !

EELV et tous les partis politiques écologistes et de gauche étaient présents à la manifestation du 9 mai pour le climat à Paris. Les partis politiques de droite (LR, LREM) et d’extrême droite ( RN) étaient absents. Si vous êtes inquiets pour l’avenir de la Planète, vous savez pour quelle liste voter aux élections départementales et régionales.

A l’avant du cortège, les associations disaient tout le bien qu’elles pensaient de la Loi Climat bloquée à la fois par le gouvernement et les sénateurs du parti Les Républicains.

Rejoignez la marche pour le climat et signez l’appel du 9 mai !

Reprise de l’article publié sur https://marcheclimat.fr/9mai/appel

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Déjà 567 organisations ont répondu à notre appel unitaire.

Pendant qu’ils avancent à reculons, nous marchons partout en France !

Alors que les débats sur la loi Climat et Résilience viennent de prendre fin à l’Assemblée nationale, nous constatons que le texte, déjà initialement bien en deçà de ce qu’il faudrait pour atteindre les objectifs de réductions des émissions de gaz à effet-de-serre que la France s’est fixés, a encore été raboté par les députés. Malgré l’ambition affichée de « grand texte du quinquennat » et après à peine deux semaines de débats dans l’Hémicycle, cette loi ne sera de toute évidence pas à la hauteur de l’amorce du plan de changement systémique fourni par les 150 de la Convention citoyenne pour le climat (CCC), et encore moins à la hauteur de l’urgence climatique. Le gouvernement avait pourtant l’opportunité de marquer un véritable tournant dans sa politique pour que la France traduise enfin en mesures concrètes son engagement pris lors de l’Accord de Paris en 2015. Force est de reconnaître que le travail de sape des lobbies a porté ses fruits.

Cette loi aurait pu être l’instrument d’une réorganisation de notre société en donnant les moyens à tous les citoyens et citoyennes de vivre dignement en préservant la planète, et donc notre avenir. Elle aurait pu être l’instrument clé de régulation pour faire payer les plus gros pollueurs et réduire la pression exercée sur les plus précaires, déjà les plus impactés par les effets du dérèglement climatique. Elle aurait pu anticiper la reconversion des emplois des secteurs les plus polluants et la création d’emplois dits « verts ». 

Cette loi devient le symbole du crash de la politique climatique d’Emmanuel Macron. 

En l’état actuel, la loi Climat et Résilience ne permettra pas de nous assurer un avenir juste et soutenable. Le gouvernement d’Emmanuel Macron continue à mener une politique à des années lumières des enjeux climatiques et de la volonté démocratique. Pourtant, l’urgence n’a jamais été aussi criante dans un monde ravagé par la Covid-19 et sous la menace du dérèglement climatique dont l’intensité s’accroît un peu plus chaque jour à mesure que le gouvernement garde le silence. 

Nous n’avons plus le temps d’attendre du Président de la République qu’il mette en adéquation ses actes avec ses paroles, comme si le dérèglement du climat n’avait pas d’impact sur le vivant ou sur le risque d’augmentation de la fréquence des pandémies. Les mesures proposées par les 150 de la CCC auraient permis que la lutte contre le dérèglement climatique soit socialement juste, sans que personne ne soit mis de côté. 

Alors le dimanche 9 mai, nous nous retrouverons une nouvelle fois dans la rue partout en France. Nous marcherons pour clamer le désaveu généralisé de cette loi Climat et Résilience et la trahison de la promesse faite par Emmanuel Macron au processus démocratique de la CCC. Nous marcherons pour dénoncer le pouvoir laissé aux lobbies qui condamnent nos vies en toute impunité. 

Nous exigeons, dès maintenant, la reconversion des emplois dans tous les secteurs polluants, l’accès aux soins, à un logement décent, à de la nourriture saine, de l’eau potable et de l’air pur pour toutes et tous, la préservation de la biodiversité et des ressources naturelles. Des mesures pour modifier nos moyens de production et de consommation doivent être prises en tenant compte que ce n’est possible qu’en réduisant les inégalités pour construire une société plus juste. Nous sommes profondément convaincus que la justice climatique va de pair avec la justice sociale. 

Le dimanche 9 mai, nous marcherons car nous n’avons plus le choix face à ce gouvernement qui demeure éternellement sourd. Nous marcherons, ensemble, dans la joie et avec détermination. Car, si Emmanuel Macron avance à rebours de l’Histoire, nous sommes déjà en train de construire l’après. 

Signez l’appel maintenant